In fine

29 tirages non encadrés

• 26 tirages 50 X 70 cm
• 3 tirages 70 X 100 cm

Le parcours photographique d’Eric Dexheimer est marqué par son intérêt pour les laissés-pour-compte ordinaires ; personnes handicapées, enfants des rues, vieillards. Il leur a rendu une visibilité en restituant à travers ses reportages leurs joies, leurs souffrances, en explorant leur intimité à travers les fondamentaux que sont l’amour et la solidarité. Au cours de ses expériences professionnelles et personnelles, il s’est retrouvé confronté à des histoires de vie et de mort : un couple âgé à l’hôpital dont la seule crainte était de mourir séparé, un enfant drogué à la colle vivant dans les égouts de Bucarest, le décès de son propre père... Des histoires qui l’ont amené à réfléchir sur notre sort inéluctable.
Le premier volet de sa série en cours « In fine » consacrée aux perceptions de la mort, évoque une fin sereine, telle une vie continuée, entre ombre et lumière. Pas de photographie spectaculaire, tout est dans la retenue du regard qui détaille les corps. Des images sombres qui nous plongent dans les ténèbres et font écho à des clichés
évanescents, lumineux comme une expérience de disparition imminente.

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