La route de l'Inca : Qhapac Ñan

18 tirages encadrés d’une baguette en bois teinté noir

• 8 tirages 47 x 47 cm, n&b
• 3 tirages 127 x 47 cm, n&b
• 1 tirage 127 x 47 cm, couleur
• 5 tirages 100 x 66 cm, couleur
• 1 tirage 100 x 66 cm, n&b
• 2 cadres 20 x 26 cm (légendes et carte)
• 1 texte d’exposition 60 x 120 cm sur PVC

Lorsque les conquistadores de Pizarro se lancèrent à la conquète de l’Empire Inca en 1532, ils empruntèrent un vaste réseau routier à l’échelle continentale destinée à la desserte du monde andin. Des portes de la Colombie au Chili, en passant par l’Equateur, le Pérou, la Bolivie et la cordillière argentine, le Qhapac Ñan, le « Grand chemin », incarnait l’instrument parfait de l’unification des routes préhispaniques, l’unité d’un monde érigé entre l’océan Pacifique et l’Amazonie. Véhicule politique, économique, mais aussi culturel et spirituel à l’égal des Chemins de Compostelle, « le Chemin de l’Inca » incarne aujourdhui encore le défi relevé avec génie par les peuples andins pour s’adapter à une nature verticale et hostile.
Le chemin de l’Inca est un voyage en trois escales qui nous donne à voir trois livres en un. Une promenade poètique au cœur des cités des nuages conduit le lecteur à Machu Picchu, bientôt relayée par un récit suivant l’esthétique propre du carnet de voyage. Enfin, l’itinéraire à saute-montagne entre Equateur, Pérou, Bolivie et Chili arpente le « Grand chemin » borné d’histoires, de rencontres, de résistances, de mots et d’images. Paroles de peuples et paroles de pierres, en hommage au plus long bien lignal de la planète, héritage inestimable et patrimoine des hommes, bientôt classé par l’Unesco.

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